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Comment pénétrer dans le monde des affaires en Corée du Sud ?

Comment pénétrer dans le monde des affaires en Corée du Sud ?

La Corée du Sud s’impose inexorablement dans le monde professionnel. Elle va vite devenir un incontournable dans le domaine des affaires. Voilà pourquoi il s’avère nécessaire de savoir se comporter dans cet univers. Ce domaine est en perpétuelle mutation. Les professionnels ont l’obligation de se tenir au courant, afin de ne pas commettre d’impair en Corée du Sud.

L’attitude à avoir pour établir une relation professionnelle épanouie en Corée

Malgré leur grande modernité, les Coréens restent traditionalistes concernant certaines valeurs. Ainsi, ils accordent beaucoup d’importance au respect de leurs aînés et de la hiérarchie. Une personne assez âgée sera honorée en dépit d’un grade peu élevé. La décontraction par rapport à un supérieur n’est pas de mise dans le monde professionnel coréen. L’étranger qui se met en rapport avec une entreprise coréenne a donc tout intérêt à maîtriser la structure des employés. Pour user de stratégie, il vaut mieux envoyer un représentant masculin ayant un certain âge. Toutefois, les Coréens respectent également beaucoup les diplômés. Ils voient et admirent l’acharnement au travail et le talent à travers cette qualification. Il est de bon ton de les inclure sur les cartes de visite, afin que les partenaires les voient d’emblée. Donc une représentante féminine, mais qui dispose des compétences et de l’autorité requise, elle sera très bien reçue.

Les Coréens aiment travailler et le font vite et bien. Un étranger qui souhaite conclure une affaire dans le pays doit montrer la même passion et une dextérité égale. Les longues négociations ne remportent aucun succès en Corée du Sud. Les voyageurs seront amenés à prendre des décisions rapidement, mais consciencieusement. Il faut aussi être efficace. Ainsi, les Coréens se concentrent sur un projet à la fois. Inutile de leur présenter des grands accords pompeux. L’efficacité se démontre sur une seule tâche impeccablement menée. L’étranger qui souhaite s’implanter en Corée du Sud devra se préparer à avoir des clients exigeants. En fait, cette rigidité leur vient de l’habitude d’obtenir des résultats plus que satisfaisants. La concurrence est rude, et les entreprises cultivent le sens du service afin d’attirer des consommateurs. Ces derniers considèreront un étranger qui s’escrime à parler un peu leur langue. C’est une forme de politesse très appréciée.

Connaître et respecter l’étiquette professionnelle coréenne pour des relations d’affaires réussies

Les us et coutumes des affaires en Corée du Sud peuvent étonner, mais il est utile de les maîtriser. Les hommes et les femmes sont tenus de se vêtir de manière discrète et élégante pour un rendez-vous d’affaires. Les talons restent nécessaires pour toute apparition publique officielle pour les dames. Elles peuvent arborer des costumes d’affaires, mais doivent demeurer discrètes en matière de bijoux. Il est conseillé de ne pas faire étalage de ses tatouages ou de ses piercings. Les touristes remarqueront lors de leurs voyages en coree que les hommes n’en portent généralement pas. Ils se contentent de leur alliance. Les costumes et cravates sombres restent des valeurs sûres pour des réunions professionnelles. Il est préférable d’avoir les cheveux bien coupés et le visage bien net. Pour les rencontres moins formelles, nous conseillons de rester sur un style sobre avec toujours une pointe de recherche.

En matière de salutation, les interlocuteurs professionnels s’échangent leurs cartes de visite. L’étranger devra en imprimer deux faces, dont l’une sera traduite en coréen. En recevant celle du partenaire, il faut prendre le temps de l’examiner et de le commenter. Cela montre l’intérêt qu’on porte pour la personne en face de soi. Évidemment, aucun retard n’est tolérable. Les groupes de personnes laisseront le plus gradé d’entre eux faire tous les premiers pas. Le suffixe « ssi » convient pour monsieur ou madame. Il s’emploie pour discuter avec une personne qui est hiérarchiquement supérieure. Les débats professionnels peuvent être suivis de dîner ou de sortie. Dans ce cas, il faut oublier les différends qui auraient pu survenir et montrer un visage aimable et souriant. Dans les restaurants, les locaux paieront généralement pour la totalité du repas. L’invité devra proposer un verre ou un dessert pour compenser.

Évolution notable de la relation que les Coréens entretiennent avec le travail

Auparavant, les Coréens se consacraient entièrement à leur emploi. Ce peuple considérait qu’avoir un travail correspondait à disposer d’un certain statut social. Il ne suffisait pas à nourrir la famille, mais était un gage d’honneur et attirait le respect des autres. Le hic, c’est que peu d’entre eux pensaient à choisir un métier qui les passionnait. Faire des affaires avec eux exigeait d’avoir des compétences et de la volonté et c’est tout.

Les jeunes Coréens ont une approche moins rigide du travail. Ils aspirent plus à faire quelque chose qui possède un sens pour eux. Ils n’hésitent pas à démissionner s’ils ne s’épanouissent plus. Entrer en pourparlers avec la nouvelle génération requiert toujours des compétences, mais aussi d’avoir de la passion. Ils pensent en effet qu’aimer ce qu’on fait conduit à être plus productif. Le gouvernement aide à limiter le trop-plein d’attachement des Coréens à leur travail. Par exemple, ils coupent l’électricité afin d’obliger les employés à rentrer chez eux plus tôt.

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